lundi 4 juillet 2011

Le 4 juillet, c'est la fête de l'indépendance aux Etats-Unis

Aujourd'hui, nous sommes le 4 juillet et les américains commémorent l'adoption de la Déclaration d'indépendance du 4 juillet 1776, proclamant l'indépendance des Etats-Unis par rapport à la Grande-Bretagne.

C'est une journée chômée, l'occasion donc de se réunir en famille, de faire un BBQ, d'aller regarder la parade et les feux d'artifice en fin de journée.

Alors à tous mes amis américains, je souhaite un excellent 4th of July! Enjoy!

Crédit photo : nixxphotography

samedi 2 juillet 2011

Un livre pour préparer votre expatriation avec vos enfants

Une fois par mois, Expat Forever vous propose une critique sur un ouvrage traitant de l'expatriation. Ce mois-ci, il s'agit du livre de Simone T. Costa Erikson et d'Anna Serra, intitulé The Mission of Detective Mike Moving Abroad aux éditions Summertime Publishing.


C’est l’histoire d’un petit garçon qui s’appelle Mike. Depuis quelques temps, il a remarqué que ses parents font des messes basses. Comprenant que quelque chose d’important est en train de se tramer, il décide de mener l’enquête. Il découvre alors qu’il va déménager à l’étranger. 
Cette histoire, c’est sans doute celle de votre enfant, écrite de son point de vue. En une cinquantaine de pages, les auteurs posent les questions essentielles que tout jeune enfant va se demander lors de l’annonce d’un départ à l’étranger. Comment est le pays/la ville où nous allons habiter ? Que va-t-il arriver à mes affaires ? Et mes amis, vont-ils m’oublier ? Comment vais-je me faire comprendre dans ce nouveau pays ? Et notre maison, pouvons-nous la prendre avec nous ? Autant d’énigmes que Mike va résoudre une à une, lui permettant ainsi de dépasser ses peurs et d’aborder positivement cette expatriation. 
Ce livre, écrit à quatre mains et joliment illustré, s’adresse essentiellement aux enfants sur le départ mais aussi et surtout à leurs parents qui pourront l’utiliser pour désamorcer les questions parfois troublantes de leurs enfants. Ces derniers pourront facilement s’identifier à Mike car à aucun moment n’est précisée sa future destination, rendant ainsi possible l’appropriation de l’histoire. 

Un livre très utile pour préparer votre expatriation avec vos enfants.


Cette critique a été publiée pour la première fois sur Writer Forever, le 29/05/2011.
Et vous, avez-vous lu ce livre ? Qu'en avez-vous pensé ? Sa lecture vous a-t-elle aidé ? Partageons nos expériences pour mieux vivre notre expatriation.

mercredi 29 juin 2011

L’idée originale d’un expat à Londres : le job swap !

François a vécu en Asie, aux Etats-Unis et vit à Londres depuis 15 ans. Depuis un an, il cherche à rentrer en région parisienne. Sa famille y est déjà depuis l’année dernière. Sa démarche est originale : iI propose d’échanger son job à Londres avec quelqu’un qui travaille à Paris et qui souhaite venir vivre et travailler à Londres ! Pour en savoir plus sur François et sa proposition, consultez son site par le biais duquel vous pourrez le contacter : http://jeveuxvivrealondres.e-monsite.com/

Cette démarche est aussi très révélatrice des difficultés que rencontrent les expatriés lors de leur retour en France. Pour en savoir plus sur le sujet et obtenir des conseils, je vous suggère de lire le compte-rendu des « Rendez-vous de l’expatriation » d’ExpatUnited sur le sujet, rédigé par mes soins. Cette vidéo conférence, qui a eu lieu le 18 juin, traitait du retour d’expatriation et avait comme conférencier Jean Pautrot, coach spécialisé en retour d’expatriation. 

En cette période de chassé-croisé, je souhaite à tous les expatriés et futurs impatriés une bonne installation pour les premiers et un bon retour pour les seconds. 

Partageons nos expériences pour mieux vivre notre expatriation.


Crédit photo : Photo libre

lundi 27 juin 2011

Résultats de l’enquête sur l’expatriation au féminin sur Femmexpat

En juin 2010, j’avais relayé sur ce blog la préparation d’une enquête par le site Femmexpat sur l’expatriation des femmes. Nombreuses sont celles qui ont répondu au questionnaire en ligne. Les résultats de cette enquête viennent d’être publiés et vous pouvez les lire ici. Ils sont riches d’enseignements. Une étude à mettre dans les mains de tous les RH des entreprises et des organismes publics qui envoient leurs salariés ou agents et leurs familles à l’étranger. 

Les chiffres à retenir :
  • Les conjointes d’expatriés ont un niveau d’études élevé. Un tel constat démontre bien que la femme expatriée d’aujourd’hui n’est plus celle d’il y a 20 ou 30 ans. La population a changé et les attentes ne sont plus les mêmes, notamment sur le plan professionnel. La nouvelle génération de femmes expatriées est à la fois celle qui a été élevée dans un contexte de discours féministes mais aussi dans celui du « 80% d'une classe d'âge atteignant le niveau du baccalauréat en l'an 2000 » (loi votée en 1985). 
  • 41% des conjointes expatriées ne peuvent pas travailler à l’étranger et principalement à cause de leur visa qui les en empêche. Autrement dit avant de partir, il est essentiel de vérifier auprès des RH de l’entreprise de votre conjoint quel type de visa vous aurez. Mais ne vous contentez pas de cette source. Faites votre propre recherche. L’étude de Femmexpat donne une excellente ressource pour cela : Permits Foundation.
  • 95% des femmes expatriées pensent que l’expatriation est une réussite en termes d’enrichissement personnel et 62 % déclarent avoir réalisé leurs objectifs personnels et familiaux. Toutefois, 63% des conjointes expatriées pensent que leur séjour à l’étranger n’est pas une réussite sur le plan professionnel. 
  • 49% des conjointes expatriées disent ne pas se sentir reconnues socialement. Il est clair qu’on en passe toutes par là. Pendant quelques mois, on est seulement « l’épouse de … », « la mère de … ». Il faut se reconstruire socialement parfois et même souvent professionnellement quand il est possible de travailler. C’est dur, mais n’est-ce pas un magnifique challenge à relever ? Allez, les filles, on se booste, on se réinvente et on en est fier ! 
  • 58% des femmes interrogées déclarent ne pas avoir été préparées à l’expatriation. Ah bon, parce qu’il y en a qui ont la chance de l’être ? Les veinardes. Personnellement, j’ai tout découvert sur le tas en 1999 … ainsi qu’une langue bizarre : le norvégien ! Ceci dit, je suis tout à fait d’accord avec le message que veut faire passer l’étude : une préparation (et pas seulement linguistique) est INDISPENSABLE pour que l’expatriation en famille soit une réussite. C’est l’organisation (privée ou publique) qui a terme sera gagnante. 
Pour compléter la lecture de cette étude réalisée par Femmexpat, je vous conseille de lire l’article de Tanya Mohn intitulé « Plight of the Expat Spouse » publié le 20 juin 2011 dans The New York Times. Cet article va dans le même sens et donne à la fin l’exemple d’une femme qui a su se réinventer professionnellement dans le cadre de son expatriation en devenant entrepreneur. Une des meilleures options pour celles ou ceux qui sont « serial expat ». 

Et vous, vous en pensez quoi ? Etes-vous heureuse en expatriation ? Pensez-vous que celle-ci soit une réussite personnelle, familiale, professionnelle ? Pensez-vous avoir été suffisamment préparée à cette aventure ? Partageons notre expérience pour mieux vivre notre expatriation. 

vendredi 24 juin 2011

Art urbain à Chicago #2

Dans un précédent billet sur l’art urbain à Chicago, je vous ai expliqué que le quartier de Lincoln Park était particulièrement riche en sculptures. 

C’est sans doute aussi parce qu’il existe un concours annuel d’art appelé Lincoln Park / Lakeview Community Art Initiative qui a été lancé en 2001. Chaque année des artistes entrent en compétition et les heureux élus voient leurs œuvres exposées pendant un an dans les rues de ces deux quartiers. 

C’est ainsi qu’en bas de chez moi j’ai hérité de cette porte :



Et devant l’école de ce phytoplancton :



Original et coloré !

Credit photo : Expat Forever

lundi 20 juin 2011

Annoncer un départ en expatriation à ses enfants.

Lorsque mes interlocuteurs américains connaissent mon mode de vie, l’expatriation récurrente, une des questions qu’ils me posent aussitôt est « Et vos enfants, ils savent qu’ils vont partir ? Est-ce que vous leur dites ? ».

Cette question me choque toujours un peu car je ne vois pas pourquoi nous ne leur dirions pas. Pourquoi cacher un fait inéluctable ? Ce serait vraiment un gros mensonge que de ne pas le leur dire sous prétexte qu’elles sont jeunes. Un enfant comprend quand on lui explique clairement les choses. 

Lorsque nous avons appris notre départ pour Chicago, ma fille ainée avait cinq ans et ma cadette trois. Nous leur avons expliqué simplement mais très concrètement ce qui allait se passer. D’emblée, la plus grande a posé toutes les questions qu’une telle annonce peut provoquer dans la tête d’une enfant de cet âge : comment elle allait faire pour voir ses papis, ses mamies, ses copains et ses copines ? Bref, le relationnel, l’affectif. Nous lui avons expliqué que cela serait un peu compliqué mais que nous trouverions ensemble des solutions. De même, elles savent et nous le leur rappelons régulièrement que notre séjour aux Etats-Unis est limité dans le temps, qu’il y aura une fin et un nouveau départ vers d’autres aventures internationales. 

Je pense que la réussite d’une expatriation en famille passe par une communication avec tous les membres de celle-ci, les plus jeunes comme les plus âgés. Rien ne sert de cacher la vérité. L’expatriation est à chaque fois un nouveau départ. Il doit se faire sur de bonnes bases.

Et vous, vous en pensez quoi ? Comment avez-vous annoncé votre départ à l’étranger à vos enfants ? Partageons nos expériences pour mieux vivre notre expatriation.

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