mardi 22 février 2011

J’ai testé pour vous … la « stuffed pizza » de Chicago

Photo Copyright © VMP - Expat Forever Fevrier 2011
Vivre à l’étranger permet de découvrir de nouvelles cultures, d’apprendre une nouvelle langue mais aussi de gouter à de nouvelles traditions culinaires. 

Je me rappelle que lorsque j’ai annoncé mon départ pour Chicago à une collègue américaine, elle s’est exclamée : « Oh ! You are going to love it and they have the best pizza in the world! ». Je n’ai pas voulu la vexer mais pour moi, les meilleures pizzas, elles étaient napolitaines ! Après deux ans et demi d’expatriation à Chicago, nous nous sommes dit qu’il était tant de vérifier ses dires. 

Vendredi dernier toute notre petite famille est donc allée chez Giordano, l’inventeur de la fameuse « stuffed pizza » de Chicago. Aux abords du restaurant, on comprend immédiatement que les clients sont principalement des touristes vu la longue file d’attente. Une fois dans le restaurant, les petites nappes à carreaux rouges et blancs vous rappellent que vous êtes (presque) en Italie. 

Et enfin, elle arrive : large, généreuse et bien garnie. Non, je ne parle pas de la serveuse mais de la pizza ! Avec une large et haute croute fourrée à la ricotta, une sauce tomate garnie selon votre choix à la saucisse, aux champignons, au peperronni, aux petits oignions, j’en passe et des meilleures, elle a l’air effectivement délicieuse. 

Mais après la première bouchée, je me dis qu’elle est vraiment consistante et je me demande bien comment je vais arriver à terminer l’immense part qui trône dans mon assiette. Rien qu’en regardant ce qui reste sur la table, je cale. 

Mes conseils : 
  • Si vous ne l’avez pas encore testée, faites-le en hiver. Au moins, vous brulerez plus vite les calories … surtout qu’à Chicago, les hivers sont rudes. 
  • Ne vous limitez à Giordano, parfois les petites pizzerias de quartier font une meilleure « stuffed pizza ». 
  • Enjoy !

dimanche 13 février 2011

Huit bonnes raisons de vivre à Chicago

Photo Copyright © VMP - Expat Forever Septembre 2010
Je ne le cache pas : j’ADORE Chicago. C’est une grande ville magnifique où il fait bon vivre. En tant qu’expatriée, j’y ai trouvé mes marques rapidement. Alors pour ceux qui hésitent encore, voici selon moi huit bonnes raisons de vivre à Chicago.
  1. le climat : vous vous dites sûrement que je suis complètement cinglée après le blizzard que nous avons connu dans la région. Ici au moins, on a quatre saisons bien distinctes même si parfois l’hiver est un peu long et rigoureux. Après avoir vécu trois ans à Sri Lanka à la même température toute l’année (et surtout avec le même taux d’humidité), je sais que j’ai besoin du changement de saisons pour me sentir bien. Et ici en plus, il y a même l’été indien !
  2. Lincoln Park et la proximité du lac Michigan : j’aime à dire qu’au printemps et en été Lincoln Park est mon jardin sans en avoir les inconvénients de l’entretien. La vue quotidienne du lac est aussi très apaisante. L’été, c’est comme si je vivais au bord de la mer grâce aux plages … en plein centre-ville ! En plus de Lincoln Park et du lac, la ville de Chicago a de très nombreux espaces verts et terrains de jeux dans chaque quartier. Ceci permet à la population d’avoir accès à des activités en extérieur dès que les beaux jours arrivent. 
  3. Un réseau de transport en commun très développé : on peut dire que Chicago est une des rares villes américaines où l’on peut vivre vraiment sans voiture, surtout si vous êtes célibataire ou en couple sans enfants. Le « L », les bus, les trains de banlieues (Métra) et les taxis permettent de circuler facilement dans la ville. Il existe aussi des systèmes de locations de voiture sur abonnement comme Zipcar ou I-Go qui permettent d’avoir accès à des voitures en fonction de vos envies et surtout de vos besoins. 
  4. Une vie culturelle et artistique intense : Il y a toujours quelque chose à faire à Chicago que ce soit en hiver ou en été. Néanmoins, il est vrai que l’été est particulièrement intense. Les festivals de musique s’enchainent de la mi-juin à la fin du mois de septembre, car il ne faut pas l’oublier Chicago est réputée pour être aussi la ville du jazz et du blues. 
  5. Le sport : si vous aimez faire du sport ou tout simplement le regarder à la télé ou mieux au stade, vous trouverez tout ce qu’il vous faut à Chicago. Entre le base-ball (Cubs, White Sox), le foot américain (Bears) et le basket-ball (les Bulls où joue Joachim Noah), il n’y a que l’embarras du choix. C’est aussi un bon moyen pour découvrir le fonctionnement de la société américaine par le biais du milieu sportif. 
  6. L’intensité architecturale de Chicago : la ville est connue pour être la capitale mondiale de l’architecture. En se baladant dans les rues de la ville on remarquera que différents styles se côtoient. Personnellement, j’adore la Hancock Tower que les habitants de Chicago appellent aussi Big John. 
  7. Une ville cosmopolite : de nombreuses communautés s’y côtoient et il n’est pas rare d’entendre parler différentes langues dans les rues de la Windy City. Faites attention lorsque vous parlez français dans le bus, votre voisin comprend peut-être tout ce que vous êtes en train de raconter. 
  8. Une vie de quartier : ici la neighborhood, c’est très important. Il existe de très nombreux quartiers dont la vie est plus ou moins intense selon que le quartier est résidentiel ou non. Il est important de bien choisir son lieu de résidence lorsque l’on vient s’installer car cela aura un impact direct sur votre mode de vie. 
Pour en savoir encore plus sur la ville de Chicago et comment s'y installer vite et bien quand on est une famille expatriée, je vous conseille la lecture de mon livre Finding Your Feet In Chicago - The essential guide for expat families, publié aux éditions Summertime et disponible en version papier ou électronique sur tous les sites d'Amazon

Dernière mise à jour de cet article : 22 juin 2015.

vendredi 4 février 2011

Danielle Barkhouse, The Expat Arc. An expat’s journey over culture shock

Une fois par mois, Expat Forever vous propose une critique sur un ouvrage traitant de l'expatriation. Ce mois-ci, il s'agit du livre de Danielle Barkhouse, intitulé "The Expat Arc. An expat’s journey over culture shock" et publié en avril 2008. 

Lorsque Danielle Barkhouse a appris fin 2006 qu’elle partait vivre à Madras en Inde, elle a décidé de tenir un blog pour tenir informé sa famille et ses amis de l’évolution de cette aventure. Ce blog est finalement devenu un livre intitulé « The Expat Arc ». L’auteur y révèle la chronique quotidienne de sa famille américano-canadienne expatriée en Inde. Le livre commence donc par l’annonce officielle du départ et se termine un an plus tard à Madras, capitale de l’Etat du Tamil Nadu en Inde du sud. 

Tout au long du livre, le lecteur suit Danielle avec ses hauts et ses bas émotionnels. Avec beaucoup de détails et d’humour, l’auteur relate la vie quotidienne sous les tropiques du conjoint accompagnateur expatrié. Elle est faite de bonheurs mais aussi de désagréments. Le contenu est enrichi par de nombreuses photos et des liens internet qui font de ce livre une ressource incontournable pour tous ceux et toutes celles qui comptent s’installer en Inde. 

« The Expat Arc » est donc un témoignage riche en couleurs sur le choc culturel lors d’une expatriation dans un pays en voie de développement. Les familles qui envisagent de partir vivre en Inde pourront en le lisant comprendre et anticiper ce que cette expérience représente. 

Cette critique a été publiée pour la première fois sur Writer Forever, le 30/11/2010.
Et vous, avez-vous lu ce livre ? Qu'en avez-vous pensé ? Sa lecture vous a-t-elle aidé ? Partageons nos expériences pour mieux vivre notre expatriation.

samedi 29 janvier 2011

Interview d'expat : Rencontre avec Aline Silberg-Delpierre, fondatrice de U Be Well 2

Aline Silberg-Delpierre
Une fois par mois, Expat Forever vous propose de rencontrer une femme expatriée, un expat entrepreneur ou parfois les deux en même temps afin de mieux comprendre et d’appréhender la vie au quotidien en expatriation. 
Ce mois-ci, j’ai rencontré Aline Silberg-Delpierre, massotherapeuthe, et fondatrice de U Be Well 2.

Expat Forever : D’ou êtes-vous originaire en France ?
Aline Silberg : Je suis née à Aix en Provence et j’ai grandi à Paris

EF : Est-ce votre première expatriation ?
AS : Non, c’est la deuxième mais la plus longue pour le moment ! J’ai d’abord été expatriée à Hong Kong pendant deux ans. 

EF: Où vivez-vous à Chicago ?
AS : Je vis dans le quartier de Lincoln Park.

EF : Depuis combien de temps y vivez-vous ?
AS : J’y vis depuis avril 1997.

EF : Pourquoi avez-vous déménagé à Chicago?
AS : J’y ai suivi mon mari qui a souhaité se relocaliser dans la banlieue de Chicago après une expatriation de 5 ans.

EF : Que faites-vous dans la vie ? 
AS : Je suis devenue massothérapeute en 2006. Aux Etats-Unis, c’est une profession à part entière. En France, les massothérapeutes ne peuvent pas faire de massages cliniques réservés aux kinésithérapeutes alors qu’ici les massothérapeutes peuvent travailler soit sous la direction d’un chiropracteur ou dans des établissements de gym, de soins esthétiques ou des spas.

EF : Pourquoi avez-vous créé votre entreprise U Be Well 2 ? 
AS : J’ai créé U Be Well 2 en 2007 afin de pouvoir offrir un service de soins thérapeutiques de qualité exceptionnelle à mes clients (que je considère comme des amis) qui, au-delà de leurs douleurs physiques, ont besoin de s’éduquer sur leur corps et leur mode de vie. Je considère davantage mon rôle comme celui d’un coach en bien-être et j’oriente mon activité professionnelle de plus en plus dans cette direction. En réalité, c’est mon prochain développement professionnel. 
Je suis venue au massage à cause d’un problème de cervicales provoqué par le stress de mon travail précédent. Avant j’étais avocate. Le bien-être ressenti et le soulagement obtenu m’ont poussé à vouloir étudier le massage. J’ai quitté ma carrière de juriste pour devenir massothérapeute professionnelle. Le problème des massages à Chicago, c’est la pression du temps : en général 50 minutes puis on passe au suivant ! A peine le temps de sourire, de savoir si cela convient. J’aime offrir un moment de détente, en toute confidentialité. Les maux physiques ont toujours des origines émotionnelles et sans rentrer dans le traitement psychique, je prends le temps de questionner, de comprendre qui sont mes clients.

EF : Quels sont vos projets professionnels ?
AS : Au fil des années, je sens que ma recherche s’oriente sur la médecine holistique et notamment l’Ayurveda. Je viens d’ailleurs de passer 15 jours en mai dernier en Inde au Kerala pour suivre une formation en massage indien ayurvédique. Le massage de tête indien est ma spécialité car il est très efficace pour lutter contre le stress, les maux de tête, les douleurs cervicales et des sinus. Tellement convaincue que le stress est la cause première des maladies, je viens d’accepter très récemment de travailler à l’hôpital de Northwestern au centre de médecine intégrative et de bien-être où j’espère que la médecine de l’Ouest rencontrera celle de l’Est pour le bonheur des patients ! Je continue à voir des clients aussi chez un chiropracteur d’origine française. Le reste du temps est consacré au développement de ma société U Be Well 2. Pour plus de renseignements en savoir plus sur mes techniques, vous pouvez consulter mon site.

U BE WELL 2
EF : Selon vous, quels avantages voyez-vous à la création d’entreprise dans votre cas, notamment par rapport à votre situation professionnelle antérieure ?
AS : L’avantage principal, c’est de pouvoir être maitre de son savoir-faire. Cela a été un élément moteur pour créer mon propre cabinet de massage à Chicago. Toutes les entreprises pour lesquelles j’ai travaillé ne proposaient pas des massages et un suivi en « mieux-être » à mes clients. Avec ma propre structure, j’ai vraiment pu développer ma propre démarche, à savoir une approche holistique du corps humain. Mes services ne se limitent à de simples massages, j’y intègre aussi des conseils en nutrition, du stretching, je suggère à mes clients une visite chez le chiropracteur. 
Et puis, créer ma propre entreprise m’a permis aussi de renouer avec une tradition familiale lorsque mes grands-parents maternels, après avoir tout perdu au Vietnam, ont créé leur propre entreprise de fabrication de produits alimentaires vietnamiens à Aix-en Provence. 
Ma création d’entreprise ne m’apporte que des satisfactions, surtout que cela fait complètement partie du « rêve américain ». C’est un défi quotidien que j’aime relever ! 

EF : Vous parlez à l’ instant de défi. Quelles difficultés rencontrez-vous au quotidien en tant qu’entrepreneur ?
AS : Il est impossible d’obtenir des résultats sans connaître des embuches ! Mon défi aujourd’hui est de pouvoir avoir mon propre espace de massage avec une approche radicalement différente de celle que l’on trouve aujourd’hui qui est soit médicale soit relaxante dans les spas. C’est un projet qui met plus du temps à murir que prévu car je suis seule à l’orchestrer par choix mais cela devient évidemment une difficulté dans l’organisation de mon emploi du temps ! Je suis victime de mon désir de vouloir continuer à développer U Be Well 2 et de continuer à travailler pour des médecins qui satisfont mon désir d’accès à des sources de connaissances qui peuvent manquer quand on est entrepreneur au quotidien. D’une part, je ne souhaite pas pour le moment être financée par des établissements de crédit pour des raisons familiales (je souhaite protéger l’avenir de mes enfants) et d’autre part pouvoir connaître toutes les obligations légales que nécessite son ouverture sans faire appel à des professionnels me demande de m’y pencher personnellement à mes heures de loisirs. Comme je suis à la fois entrepreneur et que je travaille pour diverses structures (clinique de chiropracteurs et centre de bien-être à l’hôpital Northwestern), le temps et l’énergie sont des freins au développement de ma structure. Parfois je m’impatiente mais je me dis que si on veut aller loin, il vaut mieux ménager sa monture !  

EF : Selon vous, est-ce que le fait d’être expatriée a rendu votre démarche de création d’entreprise plus difficile ou plus facile ? 
AS : Je pense que l’expatriation m’a poussé à prendre des risques que je n’aurai sans doute jamais envisagés en France, à commencer par un changement de carrière d’avocat à massothérapeute!

EF : Est-ce qu’il est facile pour un entrepreneur français expatrié à Chicago comme vous de rencontrer d’autres professionnels dans le même secteur que le vôtre ? 
AS : Il est certain que cela demande de la recherche mais les affiliations professionnelles et internet notamment les médias sociaux ont amplement facilité la tâche. J’ai aussi suivi une formation de massothérapeute à l’école de Soma à Chicago qui a un large réseau des Anciens et est tres orientée sur le placement des massothérapeutes. J’ai suivi le premier Master en massage aux Etats-Unis qui a nécessité 350 heures additionnelles de formation (au total je cumule 1100 heures de formation).

EF : Quelles sont les principales différences culturelles entre le monde du travail en France et aux Etats-Unis ? Qu’est-ce qui est le plus marquant selon vous notamment dans votre secteur d’activités actuel ?
AS : Aux Etats-Unis, on est dans une démarche de vente et cela sans aucun complexe! On est là pour réussir financièrement Le reste est évidemment là aussi : le désir d’apporter un excellent service dans son domaine, l’innovation, etc. En France, on réfléchit au concept intellectuel et on ne parle presque jamais d’argent ! Ma démarche est une combinaison des deux !

EF : Qu’est-ce que vous appréciez le plus à Chicago ? Que pensez-vous de la qualité de vie dans cette ville notamment par rapport à d’autres villes américaines ?
AS : Je vois la ville s’embellir d’année en année comme un bon vin ! Par rapport à des villes comme New York, je trouve Chicago beaucoup plus accommodante pour une vie familiale mais elle est aussi tres riche d’un de vue artistique et culinaire. Le rythme de vie est plus provincial, ce qui est un avantage pour lutter contre le stress ! Nous bénéficions d’une excellente qualité de vie à Chicago. On espère que notre futur maire continuera à nous rendre fier de notre belle ville!

EF : Que conseillerez-vous à d’autres femmes expatriées qui souhaiteraient créer leur entreprise aux Etats-Unis et à Chicago en particulier ?
AS : Ecoutez vos passions, cultivez-les et faites les fleurir ! 

EF : Merci Aline et bonne continuation à U Be Well 2 !

Partageons nos expériences pour mieux vivre notre expatriation.

lundi 24 janvier 2011

“Et maintenant, je fais quoi?” La suite !

Sources : www.photo-libre.fr

L’un de mes derniers billets posait en titre la question : “Et maintenant, je fais quoi?”. J’y recensais les différentes activités possibles lorsque l’on est une conjointe accompagnatrice à l’étranger. Bien sûr, ces réponses étaient loin d’être exhaustives. Mais sans doute êtes-vous resté sur votre faim en vous disant que je n’avais pas répondu personnellement à la question. Vous vous demandez les mains sur les hanches : « Oui, mais elle, elle fait quoi exactement, hein ? ». Alors à la demande générale, voici mes solutions personelles !

Comme je l’explique à la fin de mon premier billet sur le sujet, j’ai tout d’abord cessé de raisonner sur le court terme. A partir du moment ou j’ai décidé de penser sur le long terme sans me poser la question de savoir où je serai dans deux ou quatre ans, je ne me suis plus posée de limites temporelle et géographique. Ce fut comme une libération. 
Ensuite, j’ai compris qu’il ne fallait plus que je raisonne en termes de carrière. C’est un mot que je n’utilise plus. Lorsque l’on déménage tous les trois ans à l’international, comment voulez-vous en mener une … à moins de se la créer. Je raisonne désormais davantage en termes de projets. Mes projets personnels ou professionnels passés et/ou à venir constituent des expériences uniques que je valorise sur le long terme. 
Enfin, je me donne des objectifs, des petits, des moyens et des grands quels que soient les projets que j’entreprends. 
Au final, je me rends compte que tout s’emboite. Tout est finalement logique et a du sens par rapport à mes valeurs et mes objectifs. 

Alors vous me direz : oui mais concrètement qu’est-ce que vous faites ???
  • J’écris. L’écriture, sous différentes formes, est devenue mon activité professionnelle principale. Ce blog est seulement un aspect de cette activité. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter mon site Writer Forever. Lors de ma réorientation professionnelle en 2009, cette activité n’est pas sortie au hasard d’un chapeau de magicien. Avec l’aide d’un coach, j’ai systématiquement listé ce que j’aimais faire ou ne pas faire tant dans mes anciens emplois que dans mes activités personnelles. De plus, un critère important pour moi était que je devais pouvoir exercer une nouvelle activité sans aucune contrainte géographique. L’écriture s’y prête merveilleusement et elle occupe désormais le plus clair de mon temps. 
  • Je m’investis auprès de ma communauté, les femmes et les familles expatriées, tant localement que globalement. Ces activités m’enrichissent de nouvelles expériences, me permettent de rencontrer de nouvelles personnes, m’apportent de nouveaux projets et m’inspirent dans mes travaux d’écriture. 
  • Je fais de la course à pied. Cela me permet de libérer mon énergie négative. Quand je cours, je prends physiquement conscience de mon existence, de la nature et du monde qui m’entoure. Cela me permet de prendre de la distance … et de me sentir mieux dans ma peau ! Quand je cours, je réfléchis aussi beaucoup. J’ai souvent mes meilleures idées ou des déclics lors de mes séances d’entrainement. 
  • Je suis créative. La création a une place très importante dans ma vie. Elle passe principalement par l’écriture mais aussi par le dessin ou parfois par la réalisation d’accessoires de modes. Et lorsqu’une maman à la sortie de l’école me demande où est-ce que j’ai déniché cette superbe écharpe ou ce nouveau chapeau, je n’hésite plus à dire que c’est moi qui les ai faits. Les réactions sont toujours très positives et franchement cela fait du bien au moral. 
Mon seul problème : le temps qui me file entre les doigts ….

Et vous quelles solutions concrètes avez-vous trouvé pour répondre à cette question « Et maintenant, je fais quoi ? »? Partageons nos expériences pour mieux vivre notre expatriation.

mardi 18 janvier 2011

Joyeux anniversaire à ExpatWomen.com !!!

ExpatWomen.com fête ses quatre ans d'existence. A cette occasion, je souhaite  vous présenter un peu plus dans le details ce fabuleux site web dedié aux femmes expatriées du monde entier !!

ExpatWomen.com est le plus important site web en langue anglaise dedié aux femmes expatriées. Il publie plus de 1000 pages, recense plus de 1600 blogs de femmes expat et de nombreuses ressources par pays. Vous pouvez y lire les histoires et expériences de ses lectrices, toutes évidemment eparpillées dans les quatres coins du monde. 

ExpatWomen.com publie aussi des interviews de femmes ayant réussi leurs expatriations. Vous y trouverez aussi de nombreux articles de motivation à destination des femmes, mères et familles expatriées. Enfin, vous pouvez aussi lire le blog d'ExpatWomen.com et vous inscrire à sa newsletter afin de connaître les dernières tendances et les bons conseils de la communauté des femmes expatriées. 


Pour en savoir plus, visitez ExpatWomen.com


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