lundi 16 juillet 2012

L’année de transition en expatriation


Transition et changement en expatriation

L’année de transition en expatriation n’a rien à voir ni avec l’année civile ni avec l’année scolaire. C’est une période mouvante dans le temps, qui n’a pas de limites clairement fixées. Elle varie en fonction des personnes et du pays d’accueil. A chacun/chacune de la repérer dans son espace-temps, pour mieux gérer son bien-être en expatriation. 


Après 13 années d’expatriation récurrente, je délimite dans le temps et caractérise cette année transitionnelle en sept étapes du point de vue du conjoint accompagnateur : 

  1. La période de transition commence le jour de l’annonce d’un départ potentiel et en général avec la phrase suivante : « Chéri(e), tu ne devineras jamais ! On me propose un poste à Pétaouchnock-les-bains !! Génial, non ?? »
  2. Elle se poursuit – parfois – par une période de « pleurnichage intensif » de la part du conjoint accompagnateur, c’est la fameuse période de « deuil ». Attention, haute consommation de mouchoirs à prévoir !
  3. Elle continue par la période que j’appelle celle du « grand écart » psychologique, les anglo-saxons parlent de « roller coaster ». D’une part, on est triste de partir, de l’autre on est excité par la nouvelle aventure qui nous attend. Bref, on ne sait plus trop où on en est. 
  4. Vient ensuite la période d’activité intensive : on est pris dans les aspects purement pratiques et logistiques du départ. On a plus vraiment le temps de réfléchir, on est dans l’action pure. 
  5. Une fois notre petite vie mise en cartons, c’est le retour au calme. On réalise alors avec stupeur qu’on a plus de chez soi, que nos seules possessions sont quelques valises et un vieil ordinateur portable. On entre dans la période de nomadisme moderne. 
  6. Enfin, on arrive « là-bas ». Tout est beau et merveilleux. On fait les touristes. C’est la fameuse lune de miel de l’expatrié. Attention, cela ne va pas durer. 
  7. Finalement, on a trouvé à se loger. On déballe, on s’installe, … on râle. On en veut à la terre entière et surtout à son conjoint, qui est à l’origine de tout cela. C’est l’annonce du « presque » retour à la normale ou du début de la fin de phase de transition. 


Si vous vous reconnaissez dans ces propos, rassurez-vous, c’est NOR-MAL ! On en passe tous/toutes par-là, même après 20 ans d’expat.

Et vous, vous en pensez quoi ? Comment se passe ou s’est passé votre année de transition en expatriation ? Dites-moi où vous en êtes ! Partageons nos expériences pour mieux vivre notre expatriation. 

Credit Photo : Free Digital Photos

21 commentaires:

  1. Merci pour ce resume. Dans l'impatriation, est-ce qu'on joue aussi la phase touriste? De mon cote, apres deux etats americains en moins de deux ans, me voici sur la voie de retour, et certes avec certains regrets, vers mon pays d'origine. L'annonce du retour a ete assez brutale (on ne s'y attendait guere) et nous sommes partis pour quelques mois en mode nomade dans notre propre pays. Heureusement que nous avons notre famille a nos cotes, qui eux sont ravis de nous voir revenir. Je vais essayer de vivre ce retour aux sources comme une nouvelle "expatriation" mais je dois bien avouer que ce n'est pas evident. Merci encore pour votre merveilleux blog.

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    1. Merci Stephanie pour votre commentaire. Personnellement, je ne me rappelle pas d'avoir eu une phase touriste lors de mon retour en France entre 2005 et 2008. Il faut dire qu'a l'epoque mes filles avaient 2 ans et demi et 5 mois, donc je n'avais pas vraiment le temps de la jouer touriste!
      Je pense que cela depend vraiment de chacun, mais le retour au pays est different. Je trouve que c'est meme plus dur qu'une expat. Le decalage est encore plus fort, et vous vous en rendez surement compte! Bon courage pour cette nouvelle aventure.
      Qu'en pense les autres lectrices/lecteurs ?
      A bientot sur Expat Forever.

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  2. Après 13 ans d'expatriation en tant que conjoint accompagnateur, je dirais qu'il y ait eu, pour ma part, une première phase de grande trouille avec tremblotements intensifs :))), un grand sentiment de perdition alors que l'Allemagne n'est pas si loin sauf qu'il s'agissait principalement d'une difficulté de la langue à apprivoiser, d'un changement d'habitudes et surtout d'une perte de mon travail. Dernier point le plus difficile je trouve. La perte d'identité du conjoint accompagnateur à prendre au sérieux. Sur Expat Forever, on en parle si bien ;) Deux ans après, je parlais relativement bien l'allemand et j'avais compris le mode de fonctionnement des locaux :))) On a beau être voisins, le décalage entre ces deux mentalités n'est pas une mince affaire. Malgré une lune de miel évidente durant laquelle on visite à outrance sa toute nouvelle région, les retours en France étaient une gigantesque bouffée de survie. Je restais accrochée solidement à mon cordon ombilical français. Quatre ans après, phénomène inverse. Je ne voyais que les défauts de mon pays et j'ai commencé à me sentir plus allemande que française. Aujourd'hui, je me sens de moins en moins proche de mes compatriotes et nous aurions tout à y gagner, en allant voir ce qui se passe ailleurs pour améliorer notre confort de tous les jours chez soi certes, mais je commence à entrevoir un point d'équilibre. Le moment où on se sent bien partout sans besoin de comparaisons. Et puis je garde beaucoup de tendresse pour mon pays. Je sais que j'y reviendrai un jour. Inévitablement. Car je l'aime mais il me faudra sans doute une bonne grosse dose d'adaptation. Encore. Le mot clé de toute expatriation. Savoir s'adapter alors que nous nous sentons désormais décalés, dépouillés, étrangers. Fragiles en somme. Fiers aussi. Partir est un bien beau défi.

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    1. WAOOWW !!!Que c'est beau et bien ecrit. Merci infiniment Sabibine pour ce superbe temoignage. On en redemande.
      D'autres retours d'experience dans d'autres contrees lointaines?
      Allez, lachez-vous!
      A bientot sur Expat Forever.

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  3. Merci pour ce blog et pour vos commentaires. Ca m'aide à aborder une expatriation toute proche en Asie.
    Je m'abonne au RSS du blog immédiatement ;-)

    A bientôt

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    1. Merci pour votre commentaire Geo Trouvetout. Bon courage pour votre future installation en Asie!
      Mais ou allez-vous exactement en Asie? Que je suis curieuse!
      A bientot sur Expat Forever!

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  4. Merci pour cette analyse, je m'y reconnais parfaitement, je suis actuellement en phase 4 et dans 2 semaines, nous (les enfants et moi)serons en phase 5 en France pendant que Mr commencera la paperasserie et le boulot là-bas.
    Je redoute la phase 7, auriez-vous des "trucs" pour que cette étape se passe mieux ? faut-il prévoir des petits retours en France ? Comment soutenir mes enfants dans cette période ?
    Pensez-vous que mon fils de 10 ans passera aussi par une phase "j'en veux à mes parents" ? (il arrivera dans une école internationale sans aucune base d'anglais car il n'y a pas d'école française là-bas)
    Merci pour votre blog qui me semble être un bon soutien pour les conjoints accompagnateurs.

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    1. Bonjour Anonyme et merci pour votre commentaire. Je suis contente que vous vous reconnaissiez dans ce petit billet. Il est bon de verbaliser ce que nous vivons notamment quand on vit une telle experience. Cela permet de prendre du recul, de se poser un peu et de trouver des solutions.
      Pour la phase 7, je ne conseille pas de rentrer en France d'autant plus si vous avez un enfant qui n'est pas motive par ce nouveau depart. Si vous pensez rentrer a Noel par exemple, perso je ne le conseille pas (mais au final vous faites comme vous voulez, bien sur)car votre enfant va probablement revoir ses cousins, ses copains etc... alors qu'il s'est a peine habitue a son nouvel environnement a l'etranger. A noel, je trouve qu'il est trop tot pour rentrer en France, il vaut mieux par exemple que les grands-parents (s'ils peuvent)ou tout autre personne importante dans la vie de votre famille viennent vous voir et que vous leur fassiez decouvrir votre nouvelle vie. Je trouve que c'est plus efficace.
      Bref, je pense qu'il faut laisser passer une annee avant de rentrer en France. Sinon, l'adaptation au nouveau pays sera encore plus longue notamment pour vos enfants si vous faites des aller-retours.

      Pour soutenir vos enfants, pendant la phase d'installation, je pense que le plus important surtout avec un enfant de 10 ans, c'est qu'il se fasse des copains le plus vite possible. Donc, inviter des garcons de son age a la maison, l'inscrire a une activite sportive, bref tout faire pour que son insertion sociale se passe bien.
      Ayez conscience qu'il faudra peut etre au moins six mois pour que les choses se mettent en place pour vos enfants, d'ou mon conseil de ne pas rentrer en France trop tot sinon vous risquez de ralentir le processus d'integration en le rammenant dans sa vie d'avant.
      Pendant cette periode, les parents expats et surtout vous le conjoint accompagnateur, devez etre tres a l'ecoute de vos enfants.

      Je ne sais pas si votre fils passera par cette phase "j'en veux a mes parents". Cela depend de tellement de choses : sa personnalite et surtout la maniere dont lui a ete presentee cette expatriation.
      Pour qu'une expat se passe bien pour les enfants, il faut les integrer tres en amont dans le projet, bref en faire des acteurs de l'expatriation mais a leur niveau bien sur. Ils se sentiront investis et donc cela (se) passera mieux.

      Pour l'ecole, s'il va dans une ecole internationale, essayez de relativiser: c'est une ecole internationale donc il ne sera certainement pas le seul dans sa situation. Par definition, il y a beaucoup de mouvements, d'arrivees et de departs dans ces ecoles. Les enfants sont habitues a cela et donc souvent plus ouverts envers les nouveaux. On est tous plus ou moins recalcitrant au changement. Mais, c'est aussi l'apprentissage de la vie. C'est une belle aventure qui attend votre famille.

      Je vous conseille de lire mes billets avec le libelle "Elever des enfants a l'etranger" : http://www.expatforever.blogspot.com/search/label/Elever%20des%20enfants%20à%20l%27étranger
      Mais aussi ceux avec le libelle "Enfants expatries" : http://www.expatforever.blogspot.com/search/label/enfants%20expatriés

      A bientot sur Expat Forever!

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    2. Merci pour votre réponse et votre expérience. Je pensais rentrer à chaque période de vacances pour que ce soit moins difficile pour les enfants ( 4 et 10 ans) mais au vue de votre réponse et de vos articles, nous limiterons nos retours à Noël (pour les retrouvailles annuelles à la montagne et ne prévoirons pas de visites dans notre ville actuelle) et 2 semaines l été pour cette première année et proposerons à notre famille et nos amis de venir.
      Sinon je vais suivre vos conseils sur l implication dans notre installation sur place car pour l instant , nous les avons peu investis, en pensant que c était mieux pour eux. Par contre, nous avons toujours été très positif sur ce départ. La famille ( grands-parents, oncles, tantes) aussi, tout le monde leur dit que la Suède est un pays pour les enfants. J espère qu ils ne se sont pas trop imaginés de fausses idées ...
      Encore merci pour vos conseils, je vais maintenant lire tous vos articles pour préparer au mieux notre départ.

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    3. Je vous conseille vivement de lire aussi le livre d'Adelaide Russell et Gaelle Goutain "L'enfant expatrie" aux editions La Decouverte.

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  5. Lorsque mon mari et moi avons vécu aux USA, pendant un an, nous n'avons pas eu le temps de passer par la phase "touriste". Avant notre départ, quelques amis nous avait donné des tuyaux, concernant la vie quotidienne, là-bas. Par contre, notre retour en Finlande, un an après, a été un choc culturel.

    A bientôt

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    1. Merci Nadine pour votre temoignage. Je reviendrai tres prochainement sur le "fameux choc culturel"!
      A bientot sur Expat Forever!

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  6. Correction d'une faute : quelques amis nous avaient donné des tuyaux, concernant la vie quotidienne, là-bas.

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    1. Pas de problemes Nadine, cela arrive a tout le monde.
      Vous remarquerez que mes reponses aux commentaires n'ont jamais d'accents.C'est parce que j'ai un clavier americain!
      Pour les billets, je fais en sorte que tous les accents soient bien la mais il m'arrive d'en oublier.

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  7. Bonjour, j'arrive peut etre un peu tard mais je viens de découvrir votre blog et je viens de finir cette fameuse phase dont vous parlez. Mon mari et moi sommes partis en Turquie pour 3 ans (arrivés il y a 4 mois). J'ai la chance d'avoir une double nationalité dont celle turque et d'avoir de la famille sur place et des repères, puisque j'y ai passé tous mes étés. J'ai aussi la chance d’avoir quitté délibérément mon travail qui me rongeait en France et d'être tombée enceinte juste avant de partir à Istanbul et de vivre une grossesse zen. Mais maintenant que cette phase est terminée je me retrouve à chercher des activités sur place et malheureusement je ne suis pas du tout habituée à ce genre d'esprit d'initiative. Quand on est habitué à suivre un rythme "imposé" : après le rythme des études, du travail, des amis sur place...je me retrouve toute bête et toute seule et commence à me sentir inutile. En plus avec l'arrivée du bébé dans 3 mois (j'en suis très heureuse, c'est sur) je me dis que ma vie sera aussi dictée par ce petit être et qu'il faudrait que je me construise un projet maintenant. Mais que fait-on quand on est la reine de la procrastination, habituée à travailler et à être stimulée par un environnement extérieur, avec des groupes d'amis ou de collègues !

    Je viens de découvrir votre blog et je m'abonne de suite.
    Zeynep

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    1. Bonjour Zeynep,
      heureuse que vous soyez arrivee sur mon blog a ce moment precis de votre parcours.
      Je pense que dans votre situation actuelle, le plus important est que vous rencontriez de jeunes mamans dans votre ville ou de futures jeunes mamans comme vous. Il y a surement un groupe de francophones la ou vous etes. Mais faites avec les locaux aussi d'autant plus que vous avez de la famille sur place. C'est une situation ideale et franchement rare quand on est expat. Profitez-en!

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  8. Bonjour

    Dès que j’ai un peu de temps devant moi, j’aime bien venir “bouquiner” votre blog.

    Je dois avouer que j’ai été un peu jalouse de vous lorsque j’ai vu que vous viviez à Chicago…
    LA ville où j’aurai rêvé vivre expatriée.
    Mais voilà, notre opportunité à nous était dans une toute petite ville perdue en Pennsylvanie.

    Nous sommes arrivés aux Etats Unis il y a un an et demi.
    Les 6 premiers mois ont été TRES difficile !
    Le mauvais temps et la pluie persistante avec 5 jours de beau en 1 mois n’ont pas facilité les choses ! (Notre famille et nos amis n’osaient plus nous dire à quel point il faisait beau en France…) Mais vive Skype !!!
    J’avais l’impression de vivre, avec ma fille de 1 an et 3 mois, en autarcie dans une bulle française au beau milieu des Etats Unis.
    J’avais beau allé au parc. Nous étions le plus souvent seules… ou avec des mamans adolescentes avec lesquelles ils n’étaient pas très faciles de communiquer…
    J’ai eu des gros moments de cafard. J’ai eu de la chance d’avoir une bonne copine en France à qui je racontais mes difficultés… parce que forcément, on ne veut pas inquiéter la famille qui s’inquiète déjà suffisamment ! ni culpabiliser d’avantage son mari, qui culpabilise déjà beaucoup et qui a ses propres difficultés d’adaptation à son nouveau boulot et avec ses nouveaux collègues.

    On pense que les Etats Unis ne sont pas si différents de nous… (et j’avais déjà vécue 6 mois à Chicago) Mais nous sommes allés de choc des cultures en choc des cultures.

    Le gros avantage de cette expatriation a été de renforcer les liens de notre petite famille.
    Nous en avons profité pour faire plein de choses tous les trois. Nous avons passé beaucoup plus de moments ensemble à se forger de bons souvenirs que si nous étions restés dans notre train-train, accaparés par la routine du quotidien et les activités avec les amis et la famille…

    Nous avons, à postériori, commis une erreur : renter presque 2 mois en juillet-aout afin de revoir la famille. J’ai fait le trajet toute seule (dur ! dur !). Puis, nous avons changé de famille tous les 15 jours/3 semaines (Il ne fallait léser personne !).
    A NE JAMAIS REFAIRE !
    C’était épuisant physiquement et moralement ! J’ai eu l’impression de dire “au revoir ” pendant 2 mois. Ma fille ne voulait plus dormir ! Un conseil : évitez !
    Cette année, on a de la visite tous les deux mois. Ce n’est pas facile non plus, mais on garde un certain rythme, une certaine routine… et pour l’instant, c’est quand même mieux.

    Et puis, nous avons trouvé la crèche du YMCA. Notre fille s’y est plu tout de suite.
    Un jour sur deux, elle retrouve ses copains. Elle a apprit l’américain à une vitesse incroyable. Le staff a été super sympa.
    Et cerise sur le gâteau, son meilleur copain a une maman adorable avec laquelle on s’entend super bien. Une première amie américaine ! Ca a tout changé !

    Ce que j’ai trouvé difficile, c’est de ne pas me retrouver dans les nombreux témoignages de familles expatriées qui habitent dans des grandes villes avec des opportunités, des possibilités que j’étais loin d’avoir à “Brad-les-Chnoc“…
    Mais bon, comme partout, il ya des avantages et des inconvénients…
    Alors, il faut prendre son mal en patience, essayer de rester positif en attendant de se forger une nouvelle vie avec des nouvelles connaissances…

    J’espère ne pas avoir découragé trop de monde…
    Un an et demi après, je ne regrette absolument pas notre choix de partir !
    Tout n’est pas facile. Mais pour notre fille comme pour nous, quelles découvertes ! quels dépassements de soi ! quelles expériences ! quels fabuleux souvenirs !

    Désolée pour ce super long message…
    Et merci pour ce blog !
    Bonne chance pour l’avenir !

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    1. Merci MomanPoule pour ce temoignage tres franc qui est le reflet de ce que vivent beaucoup de jeunes mamans expats. J'ai vecu aussi de grands moments de solitude a Sri Lanka avec des enfants en bas-age. Je sais de quoi il s'agit et ce n'est pas facile au quotidien.
      Votre temoignage prouve que l'expat ce n'est pas toujours la vie en rose ou la vie au bord de la piscine un cocktail a la main. C'est aussi l'objectif de ce blog : montrer et expliquer la realite de l'expatriation sous tous ces aspects, positifs comme negatifs. Merci donc encore pour votre temoignage.
      A bientot sur Expat Forever

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    2. Je vous prie de bien vouloir m'excuser.
      Je suis une bille en orthographe.
      J'ai beau avoir fait des progrès et essayé de faire très attention,
      je découvre encore des fautes une fois que j'ai posté un commentaire.
      J'en suis très frustrée.
      Je tiens à m'excuser de vous laisser ainsi des commentaires
      avec des fautes d'orthographe, de conjugaison et d'accord.
      Je suis sincèrement désolée.

      Un grand merci aussi de répondre si gentiment à tous les commentaires.
      C'est vraiment super sympa !
      Merci !

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  9. Bonjour,

    Je vis avec mon mari depuis déjà un an à Malabo ( je suis sure que tout le monde se demande ou ca se situe ) C'est une petite ile équato guinéenne qui n'est pas trop loin du Cameroun. Je suis à la base originaire du Sénégal, ou j'y ai toute ma famille et mes amis.
    Etant étudiante, j'ai beaucoup voyagé, j'ai également grandi au Maroc et y ait vécu pendant 15 ans. Mais cette première expatriation en tant que femme d'expatrié est très difficile. J'ai du quitté mon travail qui était très intéressant, et me retrouve toute seule à ne rien faire sur une minuscule ile. La population locale ne supporte pas les étrangers, et la communauté expat vit dans un autre monde!!!
    Les entreprises locales ne recrutent que peu d'étrangers, et les autres entreprises sont des des entreprises pétrolières, ce qui n'est pas mon domaine.
    J'essaye de m'occuper comme je peux, mais j'avoue qu'il y a des jours j'ai envie de tout lâcher et de retourner au Sénégal.

    J'admire votre courage, et je vais essayer de prendre exemple sur vous pour pouvoir supporter cette expatriation pas très commode.

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    1. Bonjour Anonyme,
      merci pour votre temoignage. Je trouve que vivre sur une ile est une difficulte supplementaire surtout si elle est petite. Le sentiment d'isolement est encore plus fort.
      Avez-vous essaye d'ecrire, de mettre sur le papier vos sentiments, vos pensees, cela peut aider.
      Pensez a vos passions, qu'aimez vous faire ? et transformez cela en idee business, s'il n'y a pas de debouches sur place, pourquoi ne pas faire cela en ligne ?
      Pensez grand, ne vous limitez pas dans le temps et dans l'espace. Vous etes conjoint d'expat, utilisez cette opportunite pour la transformer positivement pour vous (reprendre des etudes, creer votre propre business, etc...). et si vous faites du benevolat, faites-le en pensant a quoi cette activite peut vous servir sur le plan professionnel ulterieurement. Quoique vous fassiez, il faut que vous y trouviez votre compte.
      Bon courage et a bientot sur Expat Forever

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