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mardi 14 juillet 2015

Derniers jours à Shanghai

J’écris ce billet alors que je suis de retour en France depuis deux semaines et cinq jours. Dans ce contexte de transition, j’ai eu du mal à trouver du temps pour écrire sur mon blog. J’en avais très envie, j’avais des idées mais j’avais du mal à passer à l’acte pour des raisons organisationnelles et émotionnelles. Je n’étais pas prête. Je me demandais aussi si ce que j’avais à dire rentrait dans le cadre de ce blog sur l’expatriation ? Je n’en étais pas sûre. Et puis, j’ai décidé que si, bien évidement, cela en faisait partie.

Alors voilà, aujourd’hui, j’ai décidé de faire un petit travelling arrière et de vous raconter l'un de mes derniers jours à Shanghai, une journée emblématique. D’une certaine manière, je reviens aux origines même du blog : un journal de bord au quotidien … ou presque !

Le 19 juin 2015 est une journée clef. Nous ne sommes qu’à une semaine du départ définitif mais le compte à rebours à commencer ce jour-là car c’est la dernière journée d’école de mes filles. Or l’école internationale britannique où elles sont allées ces deux dernières années a joué un rôle central dans notre organisation quotidienne, nos activités et au final notre bien-être familial.

Sans rentrer dans le détail du déroulement de cette journée, je dirais simplement qu’elle a été très émotionnelle. Car ce fut une journée de remise de prix, de discours, de chansons et de musique. Une journée remplie de joie, de rires mais aussi de larmes car il a fallu dire au revoir aux élèves, aux enseignants, aux entraîneurs, aux parents d’élèves, à toutes ces personnes que j’ai croisé chaque jour et qui ont rythmé sans le savoir les journées, les semaines, les mois de notre vie de famille en Chine. Bref, une journée d’au revoir que toutes les mamans expatriées et multi-expatriées redoutent mais vivent parce qu’ils le faut bien, parce que c’est une étape douloureuse mais nécessaire pour aborder avec sérénité la prochaine expatriation ou le retour au pays. 

Je n’avais jamais vécu une telle journée avec autant d’émotions contradictoires. Cette journée du 19 juin est à l’image de mon séjour en Chine : des hauts, des bas, des milieux. 

Cette journée est aussi une traduction parfaite de ce qu’est pour moi désormais l’expatriation : un mélange de sentiments ambivalents. Une sorte d’espace physique et temporel dont on ne sait pas ou plus si on l’apprécie ou pas, où se mélange l’inconfort et le plaisir. Un sentiment bizarre difficile à décrire, difficile à expliciter et donc à faire comprendre à son entourage le plus proche. 

En cette fin de journée, je suis épuisée, physiquement et mentalement et j’ai hâte d’être partie parce que je sais que les jours qui vont suivre seront à nouveau remplis de ce sentiment incertain et d’au revoir. Et je hais les au revoir, surtout quand ils s’éternisent.

Ce que je retiens de cette journée, c’est que même si un séjour à l’étranger n’est pas le meilleur qu’on ait vécu et que la mayonnaise n’a pas pris, il est quand même difficile de dire au revoir, de partir, de passer à autre chose … 

Et vous, avez-vous déjà vécu un départ ? Comment l’avez-vous vécu ? Faites-en part dans les commentaires.


Partageons notre expérience pour mieux vivre notre expatriation et notre retour d’expatriation.

mardi 16 septembre 2014

Ecriture et expatriation, mon article publié sur Femmexpat

Me revoilà ! Oui, oui, je suis toujours à Shanghai et non, je n'ai pas disparu de la toile. Disons que je ne peux pas être de partout à la fois ! Promis, je reviens tres bientôt de manière régulière sur Expat Forever. 

Pour l'heure, je souhaite partager l'info suivante : Femmexpat a publié très récemment mon article sur les bienfaits de l'écriture en expatriation. Je vous en ai deja parlé et il s'intitule "Six bonnes raisons de se mettre sérieusement à l'écriture en expatriation" et vous pouvez le lire sur le site de Femmexpat tout simplement en cliquant sur le lien du titre que je viens de vous donner. 

Je vous encourage à le partager avec vos ami(e)s expatrié(e)s ou futures expatrié(e)s par e-mail, sur Facebook, Twitter et tout autre réseau social !

Je pense que l'écriture est un merveilleux outil de développement personnel et qu'elle peut être très utile dans toutes les étapes de transition de vie, dont l'expatriation

Merci à toute l'équipe de Femmexpat !

lundi 30 septembre 2013

Huit conseils pour réussir sa nouvelle vie d’expat (deuxième partie)

Reussir sa nouvelle vie d'expat - deuxieme partie

Partir vivre à l’étranger pour quelques années ou plus fait partie des transitions de vie qu’il ne faut pas négliger, surtout si c’est la première fois que vous vivez une telle aventure. Pour vous aider à faire vos premiers pas dans votre nouvelle vie d’aventurier(e) expatrié e), je vous ai fait part de mes quatre premiers conseils la semaine dernière, voici les quatre suivants ! 


  • Avoir des objectifs personnels 


Il est important d’avoir des objectifs personnels pour se motiver et de penser de manière progressive, par exemple en se fixant d’abord des buts quotidiens puis hebdomadaires pour passer ensuite à des objectifs sur le moyen terme (3-6 mois) puis à plus long terme (1 an). Ses buts à atteindre peuvent être très diverses : aller faire une balade en vélo (très court terme), passer le HSK niveau 3 dans trois mois (moyen terme), lancer son site internet dans un an (long terme). Si vous êtes un(e) conjoint(e) accompagnateur(ice), je vous encourage à avoir des objectifs (professionnels ou non) qui vous rendent acteur ou actrice de votre expatriation. A vous de décider en fonction de vos centres d’intérêts et de vos envies, de la direction à prendre. Ainsi vous resterez active, motivée et fier de vous-même. 

  • Communiquer avec son conjoint


La communication au sein du couple est mise à l’épreuve lors d’une expatriation, surtout lors d’un premier séjour à l’étranger. Il y a en général deux situations opposées. Le premier est celle où le conjoint accompagnateur attend de pied ferme le retour du conjoint salarié. A peine, celui-ci a-t-il franchi la porte que le premier dresse la liste de ses doléances au second. La deuxième est celle ou le conjoint accompagnateur a peur de déranger son époux (se) avec ses craintes, ses peurs, ses angoisses et ne dit rien de peur de rajouter du stress à celui dont les nouvelles responsabilités professionnelles se sont alourdies. Donc tout va bien. Sauf qu’en réalité, tout va mal. En expatriation, il faut donc trouver une communication appropriée et sereine. Ce n’est pas toujours un exercice facile et il faut trouver le bon équilibre. 

  • Garder son sens de l’humour et son sourire


C’est essentiel au quotidien surtout dans les situations interculturelles parfois complexes. Ceux qui suivent ce blog savent que je réside désormais depuis un an à Shanghai. Communiquer avec les locaux, n’est pas toujours facile même si je mets en pratique mon conseil numéro un : l’apprentissage du mandarin. Un jour j’ai pris un taxi en sachant exactement où je devais aller. Sauf que je me suis rapidement rendu compte que le taxi en question ne m’emmenait pas où je voulais. Je ne reconnaissais pas les lieux. J’étais perdue. En baragouinant quelques mots, je me suis rendue compte que le taxi, lui aussi était perdu … J’aurais pu m’énerver dans toutes les langues, il n’aurait rien compris alors j’ai préféré rire de la situation. Il l’a bien pris. J’ai fini par arriver à bon port. Bref, garder son sourire, ça peut toujours servir. 

  • Savoir demander de l’aide quand c’est nécessaire


Enfin, si vous sentez que vous ne réussissez à vous adapter et à surmonter le fameux choc culturel, vous avez le droit de demander de l’aide. Commencez par en parler avec d’autres expatriés qui comme vous en sont passés par là et donc connaissent les aléas des 6 à 12 premiers mois d’un séjour à l’étranger. Si en parler ne suffit pas et que certains symptômes plus graves s’installent, il faut alors ne pas hésiter à demander de l’aide à des professionnels (psychologues, thérapeutes, coachs)

Et vous qu’en pensez-vous ? Partageons nos expériences pour mieux vivre notre expatriation. 

lundi 23 septembre 2013

Huit conseils pour réussir sa nouvelle vie d’expat (première partie)

Reussir sa nouvelle vie d'expat

Partir vivre à l’étranger pour quelques années ou plus, fait partie des transitions de vie qu’il ne faut pas négliger, surtout si c’est la première fois que vous vivez une telle aventure. Pour vous aider à faire vos premiers pas dans votre nouvelle vie d’aventurier(e) expatrié(e), voici huit conseils testés et approuvés ! 


Découvrez les quatre premiers aujourd’hui et les quatre suivants, la semaine prochaine !



Si vous suivez ce blog depuis ses débuts, c’est un leitmotiv. Si vous venez d’atterrir pour la première fois sur Expat Forever (au passage, bienvenue !!), sachez qu’il s’agit de mon conseil « number one ». Je l’ai appris à mes dépends. La seule fois où je n’ai pas fait l’effort d’apprendre la langue du pays, mon séjour n’a pas été des plus reluisants. Certes, ce ne fut pas la raison principale, mais avec le recul, je suis certaine que ce choix a contribué à mon mal-être ambiant de l’époque. Je ne vous demande pas non plus de devenir « fluent » en six mois top chrono mais de faire l’effort pour ne pas vous sentir isolé(e) dans un environnement différent. Pensez que par la force des choses, vous allez être seul(e) au tout début alors si en plus vous ne pouvez même pas communiquer un peu avec les locaux, cela ne va pas être facile. La culture d’un pays passe aussi par sa langue. En l’apprenant, vous allez découvrir des aspects inattendus de votre pays d’accueil. 

  • Ne pas juger et comparer …


… avec son pays d’origine ou son ancien pays d’accueil si l’on est un ou une multi-expat. Oui, mais on a tous tendance à le faire notamment dans les premiers temps de son séjour a l’étranger. Si c’est un comportement classique, il est toutefois important de ne pas s’y complaire au risque de s’enfermer dans une logique malsaine et de ne pas voir tous les aspects positifs de l’expatriation. Continuellement juger et comparer peut vous amener à regarder souvent en arrière (votre vie d’avant en France, par exemple) et en période de choc culturel, cela ne peut qu’aggraver la situation. Concentrer vous plutôt sur tous les avantages de l’expat et les découvertes que vous allez faire. 

  • Accepter les différences culturelles


C’est la suite logique du conseil précédent. Rappelez-vous que vous êtes un hôte dans votre nouveau pays d’accueil. C’est à vous de vous adapter, pas le contraire. Cela ne signifie pas non plus que vous devez tout accepter de la culture d’accueil ni renoncer à la vôtre. Mais que vous devez faire preuve de respect, de savoir vivre et d’humilité. Et oui, l’expatriation est une vraie leçon de vie !

  • Ne pas créer les conditions d’un repli sur soi


Il est essentiel de ne pas s’isoler. Pour cela, il faut aller à la rencontre des autres. Il existe de nombreux réseaux d’expatriés français ou francophones à l’étranger. Utilisez-les comme point d’ancrage. Vous aurez sans doute l’impression de vous éparpiller au début. Mais ceci est normal : il faut prendre la température et déterminer vos affinités en fonction de vos centres d’intérêts afin de reconstituer un réseau qui vous corresponde. 
En plus de ne pas créer les conditions d’un repli sur soi, je pense qu’il faut aussi éviter de créer les conditions d’un entre soi. Nous avons tous tendance – et c’est bien normal – à vouloir rencontrer des compatriotes. On nous y pousse même parfois sans qu’on le demande. Ou que vous soyez, la communauté expatriée est accueillante, diverse et pleine de ressources. Elargissez votre horizon, pensez global. Car comme j’ai l’habitude de le dire : l’expatriation, c’est comme un train, elle peut en cacher une autre. Constituez-vous dès maintenant un réseau international. On ne sait jamais de quoi demain peut être fait. Vos relations d’aujourd’hui vous serviront lors de votre prochaine expatriation.

Et vous qu’en pensez-vous ? Partageons nos expériences pour mieux vivre notre expatriation. 

mardi 3 septembre 2013

Conférences pour les nouveaux arrivants à Shanghai

C'est aussi la rentrée des classes sur Expat Forever ! Et cela démarre à toute allure !


Septembre vient juste de commencer et mon emploi du temps est déjà bien rempli. Je vais animer deux conférences pour les nouveaux arrivants à Shanghai. Ma présentation est Réussir ma nouvelle vie d'expatrié. Les autres thématiques (réseaux, finances, santé et emploi) seront presentées par d'autres intervenants.

Deux dates sont  à retenir et à diffuser autour de vous :

Flyer Conference Nouveaux Arrivants a Shanghai


Et vous, est-ce que vous êtes aussi nouveau / nouvelle arrivant(e) à l'étranger ? Faites-moi part de vos sentiments, émotions et premières réactions. Partageons nos expériences pour mieux vivre notre expatriation. 

lundi 29 avril 2013

Cinq astuces pour découvrir sa ville en expatriation

Découvrir sa ville en expatriation


Comment découvrir vite et bien votre nouveau cadre de vie ? Voici cinq trucs et astuces testés et approuvés pour vous permettre de maîtriser rapidement votre nouvel environnement en expatriation. 


Découvrir son quartier de proximité à pied

Une fois le mari au travail, les enfants à l’école, les cartons au pilon, il est temps de prendre son bâton de pèlerin et de partir à la découverte de son quartier. Pas la peine d’aller bien loin, l’important c’est d’inspecter les moindres recoins et de connaître tous les magasins du coin. Objectif : connaître son quartier comme le fond de la poche de son jean préféré. Limitez-vous à ce qui vous semble faisable à pied et surtout en fonction des infrastructures de la ville. Par exemple, à Colombo (Sri Lanka), les rues n’ont pas de trottoirs, ce qui rend les promenades de découvertes plus difficiles et surtout plus dangereuses à cause de la circulation chaotique. Cela ne m’a pas empêché de dénicher un petit marché aux fruits et légumes à proximité de chez moi. Je m’y rendais à pied avec mon panier vide et revenait en touk-touk avec mon panier plein !

Etendre la découverte de son quartier grâce à un moyen de transport alternatif

L’étape précédente permet de prendre confiance en soi et facilite l’étape suivante qui consiste à repousser les limites du quartier. Un moyen de transport comme le vélo permet de découvrir plus vite et plus loin son nouvel environnement tout en faisant travailler ses gambettes. Autant joindre l’utile à l’agréable, vous ne pensez pas ? Et puis, le vélo, comme la course pied, permettent de découvrir des paysages ou des us et coutumes que les déplacements en voiture, scooters ou autre deux roues motorisées ne permettent pas. On peut s’arrêter plus facilement (pour prendre des notes et/ou des photos) et apprécier la nouveauté qui nous entoure. Ainsi à Shanghai et notamment du côté de Pudong, j’apprécie beaucoup ce mode de déplacement. De ce côté-ci de la rivière, les pistes cyclables sont nombreuses et sécurisées. Mais en fonction de son pays d’accueil, il n’est pas toujours possible de circuler à deux roues. Réfléchissez, observez et demandez-vous quel moyen de transport alternatif vous pourriez utiliser pour repousser les limites de la découverte de votre quartier tout en étant indépendant(e) dans vos déplacements. 

Se faire ses propres repères géographiques

S’il est facile de se déplacer avec l’application Googlemaps de son Iphone, il est important de se faire aussi ses propres repères géographiques … au cas où on aurait soudainement plus de batterie sur son téléphone chéri. Ça sent le vécu, hein ? Par exemple à Chicago, j’ai intégré dès les premiers jours que le lac indiquait l’est, que la banlieue chic (Wilmette et compagnie) était au nord de la ville, et que donc le centre-ville indiquait grosso modo le sud. Les rues formant une sorte de grille avec des lignes perpendiculaires et d’autres parallèles, il était difficile de se perdre. 

Tester tous les moyens de transports publics disponibles 

Je conseille de tester assez rapidement tous les moyens de transports publics à votre disposition sur une durée limitée, par exemple une semaine. Vous aurez ainsi une meilleure idée de ce qui sur le moyen long terme sera le plus facile et le plus utile pour vous en fonction de vos besoins et de votre mode de vie.

Sortir en groupe pour mieux appréhender certains aspects de la ville

Enfin, un bon moyen de socialiser tout en découvrant l’histoire, l’art, la géographie voire même la gastronomie d’une ville, c’est de sortir en groupe. A Chicago, il existe ainsi le Chicago Discovery. A Shanghai, il y a le groupe Flâner du Cercle Francophone de Shanghai. Et puis, s’il n’existe pas de tel groupe là où vous habitez, constituez-en un et faites-vous votre programme. On n’est jamais mieux servi que par soi-même !

Et vous, quelles sont vos astuces pour découvrir rapidement votre nouvel environnement en expatriation ? Partageons nos expériences pour mieux vivre notre expatriation. 

Crédit photo : Free Digital Photos

jeudi 11 octobre 2012

Comment maintenir du bien-être en période de transition ?


Partir vivre à l’étranger ou s’expatrier rime aussi avec incertitude et stress. Personnellement, la période qui m’est la plus difficile à vivre est celle de la transition dans le nouveau pays d’accueil. Ces semaines voire parfois ces mois où l’on n’a pas encore trouvé de logement, quand le séjour à l’hôtel ou en appart-hôtel a tendance à se faire un peu long… Et puis, même si l’on vit enfin dans son chez soi définitif, on n’a pas encore forcément reçu son container avec tous ses effets personnels qui font que l’on se sent installé. 


Cette fois-ci, j’avais anticipé car je savais que cette fameuse période de transition que je n’apprécie guère allait sans doute être longue. Bien m’en a pris, car cela fait maintenant deux mois et demi que je vis avec uniquement ce que j’avais mis dans mes deux valises. Alors, pour vous éviter des petites crises d’angoisses ou de paniques intérieures, voici mes petits trucs et astuces pour bien vivre cette période de transition. 

Prévoir des petits objets transportables qui rassurent, apaisent et occupent

En ce qui me concerne, ce fut mon kit de voyage de dessin, quelques livres (romans et guides), mon Kindle (que ferais-je sans lui, je l’ai charge à bloc !), un carnet de dessin qui me sert à la fois de journal intime, de carnets de voyage et de mini bloc à dessin où je note fiévreusement mes premières impressions, nos découvertes familiales, mes peurs et mes petites joies du quotidien. Et puis bien sûr, les incontournables : mon ordi et mon téléphone portable. 
Avant de partir, réfléchissez à ce qui vous est indispensable au quotidien et faites les achats nécessaires pour que cela soit transportable et pas trop encombrant. Faites exactement la même chose pour vos enfants. 

Mettre en place des routines personnelles pour assurer son bien-être physique et moral

Il ne s’agit pas de rester trois heures dans la salle de bain avant de partir visiter 10 appartements. Il s’agit juste de se préserver un peu de temps, ne serait-ce que 30 minutes par jour, dans cette période instable et mouvementée. C’est indispensable si vous voulez rester saine de corps et d’esprit. 
Pour moi, ce fut cette fois-ci : 
  • prendre soin de ma peau avec des produits de qualité, ce que je n’ai pas toujours fait ces quatre dernières années. Une petite cure de jouvence, en quelque sorte, pour me retrouver. 
  •  lire tous les jours des choses faciles et légères.
  • écrire et dessiner. 

Crédit photo : Free Digital Photos

Et vous, quels sont vos trucs et astuces pour bien vivre votre période de transition en expatriation ? Partageons nos expériences pour mieux vivre notre expatriation. 

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